Juliette Boulet, porte-parole pour Greenpeace Belgique

Juliette Boulet, porte-parole pour Greenpeace Belgique est l’invitée de la rédaction pour ce mois de mars 2020.

 

Une connexion évidente à la nature

Mère de deux enfants et figure médiatique bien connue, Juliette Boulet vit dans la commune de Frameries.

En 2006, elle s’installe dans le Borinage, à Frameries puis à Mons, avant de récemment rénover une maison à Eugies au sein de la commune framerisoise, près de l’entrée du bois de Colfontaine. C'est un coup de coeur qui l'incite à s'installer dans la région, n'étant pas originaire du Coeur du Hainaut.

Son besoin de nature est prégnant depuis sa toute jeune enfance.

« J’avais besoin de ce côté nature que j’ai trouvé dans mon patelin » explique-t-elle avec satisfaction.

Très fière d’habiter la région, elle revendique la tenue de la Brocante d’Eugies tous les 15 août, parfois en tant que brocanteuse, parfois en tant que simple spectatrice. Elle participe avec ferveur aux fêtes du village avec ses enfants, notamment lors des parades d’Halloween ou de Saint-Nicolas.

Mons 2015, capitale européenne de la culture, a été une année très riche en événements et Juliette a vu le regard porté sur la région changer. La région, assez méconnue aux yeux notamment de ses collègues bruxellois, regorge de trésors.

Au service de son prochain

Le message qu’elle véhicule en faveur de la préservation de la planète, de sa faune et de sa flore, l’habite entièrement. Juliette n’hésite pas à donner de sa personne pour venir en aide ou être à l’écoute des nombreuses personnes qui la contactent.

Elle se rend dans les écoles et parle de son métier et de sa lutte pour la préservation de la nature aux enfants, est à l’écoute des étudiants qui la questionnent sur des enjeux environnementaux ou accompagne et conseille des citoyens confrontés à des projets locaux qui les dépassent.

Son expertise et son savoir-faire sont souvent mis à disposition de toute personne qui lui fait appel.

Un challenge pour 2020 : privilégier le vélo

Juliette prend le train à Mons tous les jours, et c’est bien souvent à vélo qu’elle parcourt les 10 km qui séparent son domicile de la gare.

« Il n’est pas facile de faire comprendre aux automobilistes que l’espace public est à partager lorsqu’il n’y a pas de voies cyclables » souligne-t-elle. En effet, équipé en toute circonstance (qu’il vente ou qu’il pleuve), cette framerisoise n’hésite pas à prendre son vélo (non électrique) pour se déplacer, malgré l’absence de pistes adaptées.

« Mon prochain challenge serait d’amener mes enfants en vélo à l’école » mais la sécurité prime avant la volonté. « Si ils sont prêts, je leur en montrerai le chemin » se réjouit Juliette.

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